Écoutons notre planète

28/04/2020

Pour prendre un peu de hauteur, nous allons vous partager dans cet article quelques photos qui poussent à l’optimisme, qui donnent le sourire et montrent les quelques bienfaits de ce confinement… parce que nous sommes tous d’accord pour admettre que le confinement est un peu long ! Vision oblige, nous nous efforçons de retenir le positif ! Ce reportage photo mettra également en avant le verbe ECOUTER de notre ADN : à travers ces images, nous verrons qu’il est de notre devoir d’écouter notre planète et la nature qui reprennent leurs droits.

Ci-dessous, les photos de la NASA présentent l’évolution de la pollution atmosphérique en Chine avant et pendant le confinement.

Les deux photos suivantes, du satellite Copernicus Sentinel5P de l’Agence Spatiale européenne (ESA), montrent la baisse significative du niveau de NO2 (dioxyde d’azote) en France entre le 14 et 25 mars 2020 et la moyenne de mars 2019.

Notons que ce gaz est notamment produit par les moteurs de voitures et camions, les activités industrielles et les centrales thermiques. « Ces images sont frappantes car elles illustrent à quel point les activités humaines ont un impact sur la qualité de l’air que nous respirons » souligne Carole Deniel, responsable des programmes Atmosphère et Climat du Cnes. La vidéo que nous vous invitons à visualiser, réalisée par le journal Le Parisien, met également en évidence cette baisse ville par ville.

Pour apporter un peu de légèreté à cet article, nous vous partageons également quelques photos d’animaux.

Les chèvres en balade dans la ville de Llandudno au Pays de Galles nous ont fait sourire. Nous n’irons pas jusqu’à engager notre parole en affirmant que ces chèvres se soient rendues en ville exclusivement grâce à la crise du covid-19, mais tout porte à croire qu’un lien existe.

Durant ce confinement, les calanques de Marseille bénéficient d’un calme rare et son personnel a pu observer une recrudescence de la biodiversité et nous les partager via leur compte Twitter.

Ces quelques photos, nous permettent d’observer que le confinement d’une très grande partie de la population mondiale laisse « de l’air » à notre planète qui semble à nouveau retrouver l’usage de ses poumons. Ce confinement (dû à un virus qui s’attaque justement en premier lieu à nos poumons), doit amener chacun d’entre nous à ECOUTER plus attentivement notre planète. De plus, comme le souligne nombre de scientifiques dont François Gemenne, membre du GIEC, chercheur à l’université de Liège et spécialiste de la gouvernance du climat, les plans de relance économique d’après crise, ont tendance à être essentiellement fondés sur l’extraction des énergies fossiles (entretien pour LCI du 3 avril 2020). Il est donc primordial de prendre en compte ces conclusions et d’AGIR en repensant notamment notre façon de travailler dès la fin du confinement.

Rédigé par Lisa Baïetto et Alexandre Boucher

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